Les Châteaux de France

Château — notice PA00115851

Château d'Oigny-en-Valois

Oigny-en-Valois, Aisne

Inscrit monument historique · 1990 — Propriété privée

Château d'Oigny-en-Valois
Fig. 1Photo : Pline, CC BY-SA 3.0
Vue aérienne de Château d'Oigny-en-Valois
Fig. 2Vue aérienne © IGN

Château d'Oigny-en-Valois se trouve à Oigny-en-Valois (Aisne, Hauts-de-France). La construction est située aux XVIe, XVIIe et XIXe siècles. Il est inscrit au titre des monuments historiques (dernier arrêté en 1990). Propriété privée : renseignez-vous auprès de la mairie ou de l’office de tourisme avant de vous déplacer.

Histoire

Sobre édifice brique et pierre du début du 16e siècle, qui a conservé quelques éléments de fortification de la même époque. De même, certains détails de modénature et de décor Renaissance ont été préservés, en dépit d'importants remaniements au cours du 19e siècle. Le château possède également des communs intéressants, mais qui, eux aussi, ont subi de notables transformations au siècle dernier. L'ensemble est néanmoins homogène et offre un exemple relativement rare en la région d'architecture nobiliaire du 16e siècle.

Autour

Sources

Les textes de l’histoire et de la description reprennent la notice Mérimée ; le reste vient de : base Mérimée, ministère de la Culture, notice PA00115851 (mise à jour le 4 mars 2026), Licence Ouverte ; Wikidata, Q2968302 (CC0) ; OpenStreetMap, way/161521919 (© contributeurs, ODbL) ; Wikipédia, article Château d'Oigny-en-Valois (CC BY-SA) ; photographies de Wikimedia Commons (auteur et licence sous chaque image) ; vue aérienne et plan de l’IGN. Fiche composée automatiquement : seules les informations de ces sources sont reprises. Signaler une erreur.

Détail de la protection
  • Inscrit au titre des monuments historiques le 8 février 1928
  • Inscrit au titre des monuments historiques le 30 mars 1990

Corps de logis principal ; pavillon d'entrée ; deux tours polygonales de l'ancienne enceinte : inscription par arrêté du 8 février 1928 ; Communs (cad. B 154 à 156) : inscription par arrêté du 30 mars 1990