Les Châteaux de France

Château — notice PA63000110

Château de Beyssat

Maringues, Puy-de-Dôme

Inscrit monument historique · 2012 — Propriété privée

Château de Beyssat
Fig. 1Photo : Fabrice arnaud de laval, CC0
Vue aérienne de Château de Beyssat
Fig. 2Vue aérienne © IGN

Château de Beyssat se trouve à Maringues (Puy-de-Dôme, Auvergne-Rhône-Alpes). La construction est située aux XVIIIe et XIXe siècles. Il est inscrit au titre des monuments historiques depuis 2012. Propriété privée : renseignez-vous auprès de la mairie ou de l’office de tourisme avant de vous déplacer.

Histoire

Le château, élevé de 1749 à 1764, est caractéristique des gentilhommières limagniaises du 18ème siècle : corps allongé, avant-corps central à porte cintrée, encadrements de baies et chaînes d'angle en pierre de Volvic, combles brisés percés de lucarnes et couvrement en tuiles plates et tuiles rondes. A l'intérieur, une vaste cage d'escalier circulaire est surmontée d'un dôme polygonal. Les différentes pièces ont conservé intacts leurs aménagements et décors des 18ème et 19ème siècles : sols en dalles de Volvic, plafonds à solives, cheminées en marbre, parquets en damier... Au 19ème siècle, le parc a évolué en parc paysager comportant un certain nombre d'arbres remarquables.

Autour

Sources

Les textes de l’histoire et de la description reprennent la notice Mérimée ; le reste vient de : base Mérimée, ministère de la Culture, notice PA63000110 (mise à jour le 28 novembre 2025), Licence Ouverte ; Wikidata, Q22997582 (CC0) ; OpenStreetMap, way/166577953 (© contributeurs, ODbL) ; photographies de Wikimedia Commons (auteur et licence sous chaque image) ; vue aérienne et plan de l’IGN. Fiche composée automatiquement : seules les informations de ces sources sont reprises. Signaler une erreur.

Détail de la protection
  • Inscrit au titre des monuments historiques le 10 septembre 2012

Le château en totalité, y compris ses aménagements intérieurs et son parc avec son portail d'entrée et son orangerie (cad. AL 6, 7, 184) : inscription par arrêté du 10 septembre 2012