Château de Bournac se trouve à Nérac (Lot-et-Garonne, Nouvelle-Aquitaine). La construction est située aux XVIe, XVIIe et XIXe siècles. Il est inscrit au titre des monuments historiques (dernier arrêté en 1984). Propriété privée : renseignez-vous auprès de la mairie ou de l’office de tourisme avant de vous déplacer.
Histoire
Ce château serait l'ancien fief d'Estienne de Vignolles, surnommé La Hire, compagnon de Jeanne d'Arc. L'édifice se compose de bâtiments de diverses époques. Le pavillon central date du 17e siècle. Adjonctions et modifications ont été réalisées au 19e siècle. Le domaine comprend une source émergeant du rocher sur le flanc nord du château, dans une niche construite à la façon d'un temple romain avec un fronton triangulaire. Tout autour a été aménagé un espace dallé, avec une banquette en pierre. Cet ensemble pourrait appartenir à l'époque gallo-romaine ou être un pastiche Renaissance. Le pavillon central du château est surmonté par le premier paratonnerre inventé par J. de Romas (1713-1776) , toujours en service. Ce paratonnerre consiste en une grosse boule de plomb absorbant l'électricité.
Autour
- Château de Lagrange-MonreposNérac · 0.5 km
- Château LatourNérac · 1.1 km
- Château de SéguinotNérac · 1.5 km
- Château PierronNérac · 2.3 km
Sources
Les textes de l’histoire et de la description reprennent la notice Mérimée ; le reste vient de : base Mérimée, ministère de la Culture, notice PA00084191 (mise à jour le 24 juillet 2026), Licence Ouverte ; Wikidata, Q22920501 (CC0) ; OpenStreetMap, way/175733143 (© contributeurs, ODbL) ; vue aérienne et plan de l’IGN. Fiche composée automatiquement : seules les informations de ces sources sont reprises. Signaler une erreur.
Détail de la protection
- Classé au titre des monuments historiques le 17 avril 1984
- Inscrit au titre des monuments historiques le 17 avril 1984
Les façades et les toitures du pavillon central et de l'ancien pigeonnier situé à l'Ouest ; la cheminée du salon du rez-de-chaussée du pavillon central ; les deux cheminées monumentales situées au rez-de-chaussée du logement du gardien à l'extrémité Est du bâtiment central (cad. T 17) : classement par arrêté du 17 avril 1984 ; Les façades et les toitures, à l'exclusion de celles qui sont déjà classées (cad. T 17) : inscription par arrêté du 17 avril 1984