Les Châteaux de France

Château — notice PA84000039

Château de Crochans

Piolenc, Vaucluse

Inscrit monument historique · 2003 — Propriété d'une société privée

Château de Crochans
Fig. 1Photo : Marianne Casamance, CC BY-SA 3.0
Vue aérienne de Château de Crochans
Fig. 2Vue aérienne © IGN

Château de Crochans se trouve à Piolenc (Vaucluse, Provence-Alpes-Côte d'Azur). La construction est située aux XVe, XVIIIe et XIXe siècles. Il est inscrit au titre des monuments historiques depuis 2003. Propriété privée : renseignez-vous auprès de la mairie ou de l’office de tourisme avant de vous déplacer.

Histoire

Fief attesté dès le 12e siècle. La vieille maison fortifiée est abandonnée pour la construction d'un château de 1741 à 1743 sur les plans de l'architecte Jean-Pierre Franque. Création d'un parc paysager entre 1873 et 1883, à partir de trois projets dont l'un dû à l'atelier Luizet et Barret. Au 19e siècle, mise au goût du jour du décor des pièces principales du rez-de-chaussée. Au sud-est, le premier château fortifié, longtemps utilisé comme ferme, conserve de nombreux restes médiévaux (baies à meneau et croisillon, porte avec armoiries bûchées, plafonds à la française).

Auteur ou constructeur Franque Jean-Pierre (architecte paysagiste)

Autour

Sources

Les textes de l’histoire et de la description reprennent la notice Mérimée ; le reste vient de : base Mérimée, ministère de la Culture, notice PA84000039 (mise à jour le 4 mars 2026), Licence Ouverte ; Wikidata, Q22980718 (CC0) ; OpenStreetMap, node/856894250 (© contributeurs, ODbL) ; photographies de Wikimedia Commons (auteur et licence sous chaque image) ; vue aérienne et plan de l’IGN. Fiche composée automatiquement : seules les informations de ces sources sont reprises. Signaler une erreur.

Détail de la protection
  • Inscrit au titre des monuments historiques le 4 juillet 2003

Les façades et les toitures du château et de ses communs, ainsi que l'ancienne ferme, le parc paysager et les espaces boisés qui l'accompagnent (cad. AW 14, 17 à 21) : inscription par arrêté du 4 juillet 2003