Les Châteaux de France

Château — notice PA22000014

Château de la Fontaine-Saint-Père

Quessoy, Côtes-d'Armor

Inscrit monument historique · 2002 — Propriété privée

Château de la Fontaine-Saint-Père
Fig. 1Photo : Crepi22, CC BY-SA 3.0
Vue aérienne de Château de la Fontaine-Saint-Père
Fig. 2Vue aérienne © IGN

Château de la Fontaine-Saint-Père se trouve à Quessoy (Côtes-d'Armor, Bretagne). La construction est située aux XVIIe et XVIIIe siècles. Il est inscrit au titre des monuments historiques depuis 2002. Propriété privée : renseignez-vous auprès de la mairie ou de l’office de tourisme avant de vous déplacer.

Histoire

Domaine composé d'un logis daté de 1773 greffé sur un ancien manoir et qui forme une aile en retour. Le château possède deux étages carrés et un logis sous combles. Le logis du 18e sicèle a conservé l'essentiel de son décor de boiseries. Un second manoir, dit "le couvent", se situe au sud du château, avec une façade reprise en 1667. L'ancien verger s'étend à l'est, et le potager au nord.

Autour

Sources

Les textes de l’histoire et de la description reprennent la notice Mérimée ; le reste vient de : base Mérimée, ministère de la Culture, notice PA22000014 (mise à jour le 4 mars 2026), Licence Ouverte ; Wikidata, Q22996119 (CC0) ; OpenStreetMap, node/5599719776 (© contributeurs, ODbL) ; photographies de Wikimedia Commons (auteur et licence sous chaque image) ; vue aérienne et plan de l’IGN. Fiche composée automatiquement : seules les informations de ces sources sont reprises. Signaler une erreur.

Détail de la protection
  • Inscrit au titre des monuments historiques le 22 mars 2002

Le château, à savoir : le logis 18e siècle et le corps de bâtiment liant le logis à l'ancien manoir, en totalité ; les façades et les toitures de l'aile en retour du logis principal, de l'ancien manoir dit "Le Couvent", de la bergerie et du pressoir ; les sols du jardin sud, de la cour, du verger et du potager avec leurs portails et les murs de clôture (cad. E 1091 à 1093, 1083, 1867, 1869) : inscription par arrêté du 22 mars 2002