Château de la Reine Blanche se trouve à Coye-la-Forêt (Oise, Hauts-de-France). La construction est située aux XIIIe et XIXe siècles. Il est classé au titre des monuments historiques (dernier arrêté en 2014). Propriété privée : renseignez-vous auprès de la mairie ou de l’office de tourisme avant de vous déplacer.
Histoire
Ce petit édifice d'époque médiévale fut transformé en moulin, connu sous le nom de loge de Viarmes. En 1825 et 1826, il fut transformé dans le goût néogothique alors naissant, à la demande du Duc de Bourbon. Les travaux furent confiés à l'architecte Victor Dubois, et les sculptures furent réalisées par Boichard et Thierry. Cet édifice constitue un témoignage particulièrement précoce du goût néogothique qui accompagna la redécouverte de l'art médiéval au début du 19e siècle. L'abondante iconographie romantique à son sujet en a fait un des archétypes du genre.
Auteur ou constructeur Dubois Victor (architecte);Boichard (sculpteur);Thierry (sculpteur)
Autour
- Château de CoyeCoye-la-Forêt · 1.4 km
- Château de LamorlayeLamorlaye · 2.8 km
- Château de la borne blancheOrry-la-Ville · 3.6 km
- Château d'EnghienChantilly · 4.2 km
Sources
Les textes de l’histoire et de la description reprennent la notice Mérimée ; le reste vient de : base Mérimée, ministère de la Culture, notice PA00114650 (mise à jour le 4 mars 2026), Licence Ouverte ; Wikidata, Q22966196 (CC0) ; OpenStreetMap, way/1196870890 (© contributeurs, ODbL) ; Wikipédia, article Étangs de Commelles#Le château de la Reine Blanche (CC BY-SA) ; photographies de Wikimedia Commons (auteur et licence sous chaque image) ; vue aérienne et plan de l’IGN. Fiche composée automatiquement : seules les informations de ces sources sont reprises. Signaler une erreur.
Détail de la protection
- Classé au titre des monuments historiques le 9 mai 1989
- Classé au titre des monuments historiques le 28 février 2014
Le Château (cad. B 15) : classement par arrêté du 28 février 2014, modifiant l'arrêté du 9 mai 1989
Observations de la notice : Inscription 15 04 1988 (arrêté) annulée. Erreur de parcelle sur l'arrêté de classement de 1989.
