Les Châteaux de France

Château — notice PA00082887

Château de Lardimalie

Saint-Pierre-de-Chignac, Dordogne

Inscrit monument historique · 1984 — Propriété privée

Château de Lardimalie
Fig. 1Photo : Père Igor, CC BY-SA 3.0
Vue aérienne de Château de Lardimalie
Fig. 2Vue aérienne © IGN

Château de Lardimalie se trouve à Saint-Pierre-de-Chignac (Dordogne, Nouvelle-Aquitaine). La construction est située au XIXe siècle. Il est inscrit au titre des monuments historiques depuis 1984. Propriété privée : renseignez-vous auprès de la mairie ou de l’office de tourisme avant de vous déplacer.

Histoire

Le château actuel a succédé à une ancienne forteresse, repaire noble maintes fois attaqué pendant la guerre de Cent ans. Il comptait un corps de logis flanqué d'un donjon carré. Au 19e siècle, le propriétaire restaure et reconstruit l'édifice précédent, fait raser l'aile sud-est et le donjon, remplace la toiture et, avec les matériaux de démolition, fait édifier les terrasses actuelles. Actuellement, le château se compose d'un pavillon central en avant-corps cantonné de deux ailes qui ont, à leur extrémité, chacune un pavillon en légère saillie. Sur le côté nord-est, une tourelle relie le pavillon central au pavillon nord. Une véranda comble le vide entre les deux ailes. L'épaisseur des murs et le gauchissement de l'aile sud-est sont le seul souvenir du château précédent. A l'intérieur, décoration néo-classique. Le hall d'entrée conserve la porte du jubé de l'abbaye de Vauclaire. Le grand salon qui lui fait suite est décoré dans le style Louis XII avec des boiseries de chêne. Le petit salon a reçu une décoration peinte en bleu et or de style Louis XV, avec un plafond peint sur le thème des fables de La Fontaine. Les murs du cabinet de travail sont tendus de cuir de Cordoue, avec un plafond peint figurant la Marine et l'Industrie. Dans la salle à manger, des toiles peintes représentent les travaux des champs. Au premier étage, trois chambres ont leurs plafonds peints. Au troisième étage, une salle dite salle d'armes possède deux grandes coupoles peintes et les murs ornés de fleurs réalisées au pochoir.

Autour

Sources

Les textes de l’histoire et de la description reprennent la notice Mérimée ; le reste vient de : base Mérimée, ministère de la Culture, notice PA00082887 (mise à jour le 24 juillet 2026), Licence Ouverte ; Wikidata, Q2969654 (CC0) ; OpenStreetMap, node/2428940445 (© contributeurs, ODbL) ; photographies de Wikimedia Commons (auteur et licence sous chaque image) ; vue aérienne et plan de l’IGN. Fiche composée automatiquement : seules les informations de ces sources sont reprises. Signaler une erreur.

Détail de la protection
  • Inscrit au titre des monuments historiques le 9 novembre 1984

Les façades et les toitures ; les pièces suivantes avec leur décor : rez-de-chaussée, vestibule avec l'escalier et la cage, grand et petit salon, salle à manger, bureau, bibliothèque ; premier étage : chambre de Berthe Secrestat dite chambre rose, chambre de Pierre Secrestat dite chambre aux muguets, chambre bleue ; deuxième étage : chambre dite Chinoise (cad. A 95) : inscription par arrêté du 9 novembre 1984

Observations de la notice : Objets mobiliers protégés OMH.