Château de Saulières se trouve à Saint-Péreuse (Nièvre, Bourgogne-Franche-Comté). La construction est située aux XVIIe et XVIIIe siècles. Il est inscrit au titre des monuments historiques (dernier arrêté en 2005). Propriété privée : renseignez-vous auprès de la mairie ou de l’office de tourisme avant de vous déplacer.
Histoire
Achevé vers 1786, le château de Saulières, construit dans le style néo-classique de la fin du 18e siècle et représentatif de l'esprit néo-palladien, a été réaménagé dans les années 1830 - 1840 ; il a conservé son décor intérieur (boiseries, parquets, tissus d'indienne dans le grand salon, panoramiques dans la salle de billard, ...). C'est une demeure à la mode parisienne dans la campagne nivernaise. Le domaine est conçu en terrasses successives depuis les écuries jusqu'au théâtre de verdure.
Autour
- Château de Chandioux (ruines)Maux · 1.1 km
- Château de BesneSaint-Péreuse · 1.8 km
- Château de MouasseSaint-Hilaire-en-Morvan · 4.5 km
- Château d'AbonMaux · 5.7 km
Sources
Les textes de l’histoire et de la description reprennent la notice Mérimée ; le reste vient de : base Mérimée, ministère de la Culture, notice PA58000008 (mise à jour le 4 mars 2026), Licence Ouverte ; Wikidata, Q15943834 (CC0) ; OpenStreetMap, way/465228717 (© contributeurs, ODbL) ; Wikipédia, article Château de Saulières (CC BY-SA) ; photographies de Wikimedia Commons (auteur et licence sous chaque image) ; vue aérienne et plan de l’IGN. Fiche composée automatiquement : seules les informations de ces sources sont reprises. Signaler une erreur.
Détail de la protection
- Inscrit au titre des monuments historiques le 3 novembre 1997
- Inscrit au titre des monuments historiques le 4 avril 2005
Les façades et toitures du château ; les façades et toitures des communs ; au premier étage, le grand salon, la salle de billard et la salle à manger ; les terrasses ; le jardin avec fabrique et labyrinthe (cad. C 213 à 220, 371) : inscription par arrêté du 3 novembre 1997 - Le vieux château, en totalité, et son soubassement, à l'exception du bâtiment agricole de stabulation moderne ; la halle de séchage ; l'orangerie ; les murs de clôture (cad. C 214, 221 à 223, 372, 373) : inscription par arrêté du 4 avril 2005
