Château du Barret se trouve à Sanssac-l'Eglise (Haute-Loire, Auvergne-Rhône-Alpes). Elle est répertoriée comme une maison forte. La construction est située aux XVe et XVIIe siècles. Elle est inscrite au titre des monuments historiques depuis 1990. Propriété privée : renseignez-vous auprès de la mairie ou de l’office de tourisme avant de vous déplacer.
Histoire
La première mention du domaine remonte à 1250. Le domaine se présentait à l'origine comme une maison-forte entourée d'une enceinte quadrangulaire défendue sur au moins deux angles par des tours de garde. De nos jours, le mur d'enceinte a été partiellement démoli et, sur sa partie restante, considérablement abaissé. Le fossé entourant le fort a été comblé et remplacé par un terre plein dallé. Les tours ont été transformées sans doute au 17e siècle : l'une est en ruine, l'autre a servi successivement de pigeonnier et de four. Les ouvertures actuelles ont été percées au 17e siècle lors des travaux de transformation qui ont permis d'ouvrir le château sur l'extérieur. Hormis une cheminée monumentale en pierre ornée d'un blason et provenant d'un autre château, l'intérieur ne comporte pas de décor exceptionnel. Cet édifice, très rustique, est un exemple intéressant de transformation d'une construction d'une type médiéval en une résidence confortable de l'époque classique.
Autour
- Château de Saint-VidalSaint-Vidal · 3.6 km
- Château du CheylonPolignac · 4.2 km
- Château du ThiolentVergezac · 4.5 km
- Château de CeyssacCeyssac · 5.4 km
Sources
Les textes de l’histoire et de la description reprennent la notice Mérimée ; le reste vient de : base Mérimée, ministère de la Culture, notice PA00092948 (mise à jour le 24 juillet 2026), Licence Ouverte ; Wikidata, Q22933004 (CC0) ; vue aérienne et plan de l’IGN. Fiche composée automatiquement : seules les informations de ces sources sont reprises. Signaler une erreur.
Détail de la protection
- Inscrit au titre des monuments historiques le 10 septembre 1990
Façades et toitures de la maison-forte, ainsi que son escalier et trois de ses cheminées au rez-de-chaussée ; tours et murs d'enceinte ; sol des parcelles (cad. A 241, 242, 840, 841) : inscription par arrêté du 10 septembre 1990