La Toque se trouve à Huriel (Allier, Auvergne-Rhône-Alpes). Il est répertorié comme un château. La construction est située aux XIIe et XVIe siècles. Il est classé au titre des monuments historiques depuis 1886.
Histoire
L'ensemble se compose d'un donjon de plan rectangulaire comprenant quatre étages en élévation et deux étages en sous-sol ; d'une enceinte dont les murs sont reliés, aux angles, par une tourelle circulaire. La construction pourrait remonter au 12e siècle. Toutefois, les fenêtres à meneaux et les cheminées des étages ont été établies vers la fin du 16e siècle, époque où le donjon servit à loger soit des propriétaires, soit des fermiers. La partie supérieure du dernier étage semble avoir été reconstruite au 13e siècle et remaniée postérieurement pour créer un étage de plus et recevoir la charpente et la couverture actuelles. Une tourelle d'escalier, qui était située sur la face nord, desservait autrefois les étages. L'enceinte, qui enveloppait le donjon, et les deux tourelles subsistantes ont été reconstruites à la fin du 16e siècle sur les anciennes fondations. De même, la porte d'entrée du donjon et le perron qui y donne accès sont plus récents.
Autour
- Château de la PérelleDomérat · 2.6 km
- Château de VignouxDomérat · 3.3 km
- Château de PalièresChambérat · 6.0 km
- Château de LombostArchignat · 6.9 km
Sources
Les textes de l’histoire et de la description reprennent la notice Mérimée ; le reste vient de : base Mérimée, ministère de la Culture, notice PA00093122 (mise à jour le 4 mars 2026), Licence Ouverte ; Wikidata, Q3036737 (CC0) ; OpenStreetMap, relation/6857833 (© contributeurs, ODbL) ; Wikipédia, article Donjon de La Toque (CC BY-SA) ; photographies de Wikimedia Commons (auteur et licence sous chaque image) ; vue aérienne et plan de l’IGN. Fiche composée automatiquement : seules les informations de ces sources sont reprises. Signaler une erreur.
Détail de la protection
- Classé au titre des monuments historiques le 28 décembre 1886
Le donjon et les restes de son enceinte : classement par arrêté du 28 décembre 1886
