Maison forte de la ferme du Colombier se trouve à Aincourt (Val-d'Oise, Île-de-France). La construction est située au XIIIe siècle. Elle est inscrite au titre des monuments historiques depuis 2003. Propriété privée : renseignez-vous auprès de la mairie ou de l’office de tourisme avant de vous déplacer.
Histoire
Maison forte attestée au tournant des 12e et 13e siècles, tournée vers les défenses de la frontière normande. Sur le cadastre napoléonien, l'édifice figure isolé, entouré de bâtiments agricoles, d'un colombier disparu, et des corps de ferme en partie endommagés par la dernière guerre. La maison possède deux escaliers extérieurs, l'un sur la façade sud qui menait au premier étage, aujourd'hui disparu ; l'autre, façade nord, conduisant au second étage. La maison est en blocage, chaîné aux angles, percé de rares ouvertures. Un incendie a endommagé les étages supérieurs qui ont perdu leur volume initial. L'escalier donne accès à une salle présentant les vestiges d'une grande peinture murale, sans doute du 15e siècle, figurant l'affrontement de deux chevaliers.
Autour
- Château d'AincourtAincourt · 0.1 km
- Château et pigeonnier en face de l'entréeArthies · 2.6 km
- Manoir de HazevilleWy-dit-Joli-Village · 2.9 km
- Château de Maudétour-en-VexinMaudétour-en-Vexin · 3.0 km
Sources
Les textes de l’histoire et de la description reprennent la notice Mérimée ; le reste vient de : base Mérimée, ministère de la Culture, notice PA95000014 (mise à jour le 4 mars 2026), Licence Ouverte ; Wikidata, Q2775928 (CC0) ; photographies de Wikimedia Commons (auteur et licence sous chaque image) ; vue aérienne et plan de l’IGN. Fiche composée automatiquement : seules les informations de ces sources sont reprises. Signaler une erreur.
Détail de la protection
- Inscrit au titre des monuments historiques le 21 novembre 2003
Les façades et toitures de la maison forte ; l'escalier extérieur appuyé à la façade nord ; le deuxième étage avec ses peintures murales ; la cave ancienne avec son escalier d'accès (cad. D 112) : inscription par arrêté du 21 novembre 2003
