Manoir de Goasfroment se trouve à Plouézec (Côtes-d'Armor, Bretagne). Il est répertorié comme un château. La construction est située aux XVIe et XVIIe siècles. Il est inscrit au titre des monuments historiques depuis 2016. Propriété privée : renseignez-vous auprès de la mairie ou de l’office de tourisme avant de vous déplacer.
Histoire
Le manoir de Goasfroment, situé aux limites des communes de Plouézec et Lanloup, non loin de la grève de Bréhec, se signale par un logis édifié au tournant des 16e et 17e siècles, accosté de deux petits pavillons symétriques dont le premier étage est construit en pans de bois, formule d'autant plus rare dans une demeure rurale qu'elle n'est pas seulement un dispositif structurel, mais un élément de décor à part entière, à l'instar des façades de certaines maisons urbaines de Saint-Brieux, Paimpol ou Lanvollon bâties à la même époque. Le second élément remarquable du logis est un grand escalier intérieur en pierre, ajouté dans les premières années du 18e siècle par les propriétaires, Olivier du Fresne et Jeanne de Leshildry. Les bâtiments annexes ont été remaniés ou détruits (colombier) et l'emprise de la propriété initiale se trouve considérablement réduite.
Autour
- Manoir de la Noë VerteLanloup · 2.2 km
- Manoir de BoisgelinPléhédel · 6.1 km
- Le bourg blancPlourivo · 6.9 km
- Château de LysandréPlouha · 7.7 km
Sources
Les textes de l’histoire et de la description reprennent la notice Mérimée ; le reste vient de : base Mérimée, ministère de la Culture, notice PA22000047 (mise à jour le 28 novembre 2025), Licence Ouverte ; Wikidata, Q57595548 (CC0) ; OpenStreetMap, way/119620668 (© contributeurs, ODbL) ; vue aérienne et plan de l’IGN. Fiche composée automatiquement : seules les informations de ces sources sont reprises. Signaler une erreur.
Détail de la protection
- Inscrit au titre des monuments historiques le 26 août 2016
Le logis en totalité, les communs pour leurs façades et toitures, la cour pour son sol d'assiette, ses murs de clôture, les vestiges de son portail et le pont enjambant le fossé avec ses deux sphinges, ainsi que le jardin pour son sol d'assiette et ses dispositions résiduelles (murs, portail, escaliers, éléments ornementaux) (cad. E 239, 240, 255, 256, 1184) : inscription par arrêté du 26 août 2016