Manoir de Saint-Jouin se trouve à Mauléon (Deux-Sèvres, Nouvelle-Aquitaine). Il est répertorié comme un château. La construction est située aux XVIe et XVIIe siècles. Il est inscrit au titre des monuments historiques depuis 2006. Propriété privée : renseignez-vous auprès de la mairie ou de l’office de tourisme avant de vous déplacer.
Histoire
Le prieuré de Saint-Jouin-sous-Châtillon (11e siècle) appartenait aux Bénédictins et relevait de l'abbaye de Saint-Jouin-de-Marnes. Au 15e siècle, les moines se séparèrent du clergé séculier et construisirent un nouveau prieuré à quelques mètres de l'église. A partir de 1832, le logis devient propriété privée. Il se compose d'un bâtiment central rectangulaire flanqué de deux pavillons carrés. La porte d'entrée est encadrée de deux pilastres doriques supportant un fronton triangulaire. Le logis est précédé d'un porche voûté, à double porte charretière et piétonnière. Ce dernier est flanqué de part et d'autre d'un corps de bâtiment rectangulaire, constituant les dépendances. L'agencement intérieur s'organise symétriquement de part et d'autre d'un escalier droit.
Autour
- Château de MauléonMauléon · 0.5 km
- Château de la Touche-SalbœufMauléon · 1.0 km
- Château du Bois FichetMauléon · 2.0 km
- Domaine du château de la BlandinièreMauléon · 2.1 km
Sources
Les textes de l’histoire et de la description reprennent la notice Mérimée ; le reste vient de : base Mérimée, ministère de la Culture, notice PA79000031 (mise à jour le 4 mars 2026), Licence Ouverte ; Wikidata, Q1671366, Q22998624 (CC0) ; OpenStreetMap, way/73610430 (© contributeurs, ODbL) ; photographies de Wikimedia Commons (auteur et licence sous chaque image) ; vue aérienne et plan de l’IGN. Fiche composée automatiquement : seules les informations de ces sources sont reprises. Signaler une erreur.
Détail de la protection
- Inscrit au titre des monuments historiques le 17 juillet 2006
Les façades et toitures du porche d'entrée et des communs anciens attenants ; les façades et toitures ainsi que l'escalier intérieur du logis ; le sol de la parcelle pouvant receler des vestiges archéologiques (cad. AL 26) : inscription par arrêté du 17 juillet 2006
