Ruines du château de Pervinquières se trouve à Ginals (Tarn-et-Garonne, Occitanie). Il est signalé comme des ruines. La construction est située aux XIIe et XIIIe siècles. Il est inscrit au titre des monuments historiques depuis 1950. Propriété privée : renseignez-vous auprès de la mairie ou de l’office de tourisme avant de vous déplacer.
Histoire
En 1370, le château est acquis par les abbés de Beaulieu. Il leur appartient jusqu'en 1789 où il est signalé comme ruiné. L'extérieur de l'enceinte subsiste dans ses lignes principales (pierre de taille, grès de Villeveyre...), protégé aux quatre angles par des tours carrées dont deux subsistent. La forteresse comprenait aussi, sur la façade sud et à l'intérieur du rempart, une tour ronde contenant un escalier à vis dont la trace reste apparente. L'accès se faisait par la porte ogivale encore entière, placée au nord, défendue par une autre tour carrée occupée à la base par le porche d'entrée dont les ailes ogivales ont disparu mais dont la paroi garde encore un débris des arêtes aigües et les bases de départ reposant sur des chapiteaux. Une poterne s'ouvrait à l'est, protégée par la tour d'angle nord-est.
Description
- État de conservation
- Vestiges
Autour
- Château de LabroParisot · 3.5 km
- Château de CornussonParisot · 4.0 km
- Château de l'AstorguiéParisot · 4.8 km
- Château de CambayracCastanet · 4.8 km
Sources
Les textes de l’histoire et de la description reprennent la notice Mérimée ; le reste vient de : base Mérimée, ministère de la Culture, notice PA00095751 (mise à jour le 24 juillet 2026), Licence Ouverte ; Wikidata, Q22940188 (CC0) ; OpenStreetMap, node/4697511590 (© contributeurs, ODbL) ; photographies de Wikimedia Commons (auteur et licence sous chaque image) ; vue aérienne et plan de l’IGN. Fiche composée automatiquement : seules les informations de ces sources sont reprises. Signaler une erreur.
Détail de la protection
- Inscrit au titre des monuments historiques le 23 juin 1950
Château de Pervinquières (ruines) (cad. B2 244 à 247 ; 288 à 291) : inscription par arrêté du 23 juin 1950
